Ça y est vous vous êtes lancé, vous avez décidé de mettre en place une campagne de relations médias. Et ça, c’est une bonne idée, car les relations presse boostent la notoriété, permettent de communiquer sur son image de marque et de promouvoir ses activités. Mais si vous voulez vous lancer, attention aux erreurs à ne pas commettre. Aujourd’hui, j’en ai sélectionné 3 que je vous partage.

Erreur n°1 : semer des hyperboles dans son communiqué

Vous avez donc décidé de partager avec les journalistes votre actualité qui vous tient à cœur. Vous avez rédigé un communiqué de presse super valorisant, vous avez rendu l’information la plus remarquable possible, vous y avez mis de l’énergie et des superlatifs. Beaucoup de superlatifs. Et là, vous venez de commettre votre première erreur.

Un communiqué de presse n’est pas de la publicité, il doit relayer une information de la manière la plus neutre possible. Dans le cadre d’un achat d’espace publicitaire, le message que vous transmettez est retranscrit tel quel, car il s’agit d’un contrat entre vous et la régie. Dans le cadre des relations médias, la visibilité n’est pas achetée. C’est au journaliste de décider comment il souhaite traiter l’information. Bref, à chacun son rôle.

Erreur n°2 : diffuser en masse sans méthodologie

Une fois que vous avez fini ce communiqué, vous avez décidé de le diffuser. A qui, comment, pourquoi ? Peu importe, l’important c’est de diffuser en masse afin que TOUT LE MONDE soit au courant. Oui, mais non…

Dans une rédaction, le rythme est intensif et chaque personne est beaucoup sollicitée. C’est une organisation très précise où chacun a un rôle et une spécialité. Il n’y a aucun intérêt à envoyer un communiqué de presse concernant l’ouverture d’un restaurant à un média ou un journaliste spécialisé dans la santé.

Au mieux, votre info va passer à la trappe car vous n’avez pas visé la bonne personne, au pire, vous allez perdre en crédibilité et risquer d’être blacklisté. Si vous voulez que votre information soit reprise, ne donnez pas l’impression de l’avoir diffusé de manière quantitative mais plutôt qualitative. C’était votre deuxième erreur.

Erreur n°3 : attendre un ROI du journaliste

Enfin, vous avez constaté que votre communiqué n’a abouti à aucune parution. Vous voulez savoir ce qu’il en est et vous décidez de relancer les journalistes. Devant le peu d’enthousiasme, vous avez décidé de les convaincre. Oui mais voilà, ce rédacteur en chef vous explique qu’il reçoit des centaines de communiqués par jour dans sa boite mail et que le sujet ne l’intéresse pas. « Comment ça vous n’en parlez-pas ? ». S’offusquer du manque d’intérêt et le faire savoir, c’était votre troisième erreur.

Les relations presse sont un formidable outil de communication lorsqu’on a une actualité, une nouveauté, une innovation susceptible d’intéresser les journalistes et les lecteurs/auditeurs des médias pour lesquels ils travaillent. Pour obtenir des articles papier/web, reportages TV/radio, cela nécessite du temps et du savoir-faire. Il faut également veiller à faire des recherches au préalable, afin de se constituer des bases de données efficaces et un répertoire de contacts bien rempli. Lorsqu’on est néophyte, il y a de nombreuses erreurs à ne pas commettre.

J’aurais donc un dernier conseil à vous partager. Vous me voyez venir… c’est de mettre votre projet entre les mains d’un spécialiste : un attaché de presse. C’est son métier. De l’élaboration du message à la réalisation du pressbook, nos attachées de presse s’occupent de tout. Si vous souhaitez en savoir plus, contactez la Press’team au 0 344 544 344 ou sur contact@presstance.com

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