LES PARTENARIATS INFLUENCEURS : RÉMUNÉRÉS OU NON, QUELLES DIFFÉRENCES ?

Il y a quelques années on utilisait le mot « influenceur » pour désigner une personne qui avait un rôle de prescription, comme le journaliste, par exemple. Aujourd’hui, être « influenceur » est un métier en lui-même. Pour rappel, derrière cette formule se trouve des individus qui, par leur exposition médiatiquediffusent leurs avis et influencent les comportements de consommation. Il peut s’agir de particuliers comme de professionnels et ils sont majoritairement présents sur internet. Voir notre article sur « Les nouveaux influenceurs »

Les  « nouveaux » influenceurs, ces leaders d’opinion des temps modernes, se sont forgés une notoriété en produisant du contenu digital : articles de blog, vidéos Youtube, posts Instagram…

L’Observatoire des comportements de consommation, mené par Odoxa et Emakina en 2018, confirme l’importance de l’impact des influenceurs sur les consommateurs, principalement sur les jeunes de 18 à 24 ans.

63% des Français pensent que les influenceurs ont un impact sur les ventes.

40% des 18-24 ans font plus confiance aux influenceurs qu’à la publicité.

Pourquoi ça marche ?

La plupart des « nouveaux » influenceurs partagent leur quotidien auprès des personnes qui les suivent sur les réseaux. Leurs abonnés – les personnes qui les suivent – ont l’impression de les connaître et c’est pourquoi le fait de parler d’une marque, d’un service ou d’une entreprise en particulier, est perçu comme un « conseil d’ami », plus qu’avec une simple publicité.

Les partenariats « sponsorisés »

Faire la promotion d’un produit ou d’une marque en rémunérant un influenceur connu et suivi permet de toucher un maximum de monde en très peu de temps. Sa visibilité influe sur ce qu’il met en avant.

La rémunération varie d’un influenceur à un autre : de quelques centaines d’euros à plusieurs dizaines de milliers. Le tarif appliqué dépend de plusieurs critères :

  • Le nombre d’abonnés

Plus ce nombre est élevé, plus le tarif est élevé.

Attention toutefois de ne pas se fier uniquement à la taille de la communauté de l’influenceur.  Cela ne signifie pas toujours un impact fort sur les comportements d’achat. En effet, de mauvaises pratiques permettent aujourd’hui d’acheter des followers. Plutôt que de regarder la quantité, observez le taux d’engagement que génère l’influenceur. Les likes, les commentaires, les clics, les partages… sont de meilleurs indicateurs de qualité/d’intérêt des produits proposés et de la fidélité de ses abonnés.

  • L’ampleur de la campagne

La rémunération de l’influenceur va de pair avec le travail fourni. Simple partage ou création de contenu, c’est évidemment ce dernier qui nécessite une rémunération plus importante car elle demande plus de temps et de réflexion…

  • Le planning social media

Plus l’influenceur va être sollicité sur différents médias au sein de la campagne, plus le budget augmente. A savoir que d’un réseau social à l’autre, les prix varient également. Instagram, Facebook, Snapchat, Twitter, Youtube… C’est ce dernier qui remporte la palme d’or car il demande une plus grande implication de la part de l’influenceur.

Maintenant que vous en savez un peu plus, attention au « revers de la médaille ». Ces influenceurs sous contrat ont également des détracteurs qui peuvent mettre en cause leur objectivité et leur intégrité. C’est du réel marketing d’influence car le but, finalement, est de vendre.

Les partenariats non rémunérés

L’Etude Reech révèle que 63% des partenariats ne sont pas encore rémunérés. Si on regarde la taille des communautés derrières les influenceurs, la moitié d’entre elles sont composées de moins de 10.000 membres.

Les marques sollicitent de plus en plus de petits comptes qui visent une cible peut-être plus réduite mais plus précise où le taux d’engagement est au rendez-vous. Il s’agit moins d’un effet de masse que de toucher les bonnes personnes. De plus, ne pas payer un influenceur apporte de la crédibilité à son avis.

Pour attirer les partenariats lorsqu’on ne rémunère pas directement l’influenceur, il faut attiser son intérêt en lui proposant une action en rapport avec son contenu éditorial, ses goûts où chacun y trouve son compte.

C’est la règle d’or : il faut TOUJOURS faire appel à des influenceurs en rapport avec le produit, le service ou l’événement que l’on souhaite mettre en avant.

Chez Presstance, tout comme nous ne rémunérons pas les journalistes, nous travaillons uniquement avec des influenceurs qui acceptent les collaborations non rémunérées. Nous souhaitons que leur avis reste objectif et obtenir des retombées qui apportent un « œil d’expert » à l’objet de l’action, sans l’aspect message publicitaire derrière. Le but de nos collaborations n’est pas d’impacter directement les ventes mais de valoriser l’image et augmenter la notoriété.

En conclusion

Tout comme il y a des intérêts différents à acheter de l’espace publicitaire dans les médias et faire des relations presse, il y a des avantages à faire du marketing d’influence pur et des partenariats non rémunérés.

Passer par un influenceur très connu augmentera massivement la notoriété et la visibilité. Cela permet d’augmenter ses ventes de manière directe.

Collaborer sans rémunération avec des influenceurs, qui ont souvent une plus petite communauté, apporte de la crédibilité et un plus fort taux d’engagement.

Prêt à mettre en place d’une campagne d’influence? N’hésitez pas à joindre la Press’team pour toutes demandes de conseils ou d’accompagnement.

Laisser un commentaire

Scroll to Top